Réunionite et verbiage : des maux permanents

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.
Entrez votre adresse email :

Commençant l’année avec la dégradation de la note de la France, il faut en tirer un constat : celui des réunionites et des verbiages dont le seul effet a été de masquer une réalité économique et sociale obérée depuis des années.

 

Que ce soit les membres du gouvernement, les dirigeants de parti (peut-être ailleurs?), les économistes ayant pignon sur rue, en début 2011, tous prétendaient qu’il n’y avait aucun péril en la demeure. Tout va bien !

Courant 2011, alors que la crise pointe le bout de son nez, les réunions se multiplient entre ministères, entre banques, entre…la liste est trop longue à énumérer ! D’annonce en annonce, toutes en dualité les unes des autres, un premier plan de rigueur a vu le jour : il est bon et se suffit à lui-même. Mais, très rapidement est arrivé le deuxième plan de rigueur : il est rectificatif car le premier avait omis de prendre en considération que la croissance ne serait pas aussi importante que prévue, qu’il manquait quelques milliards d’euros…une bagatelle à ce niveau.

 

De chaîne en chaîne de télévision, les interventions se multiplient pour être dans la critique ou dans l’assentiment. Chacun y va de son commentaire, peu important au surplus que ce dernier tienne compte de tous les paramètres, l’essentiel étant de placer son discours ou de paraître.

 

A mon grand regret, tous ces verbiages voulant s’imposer comme une vérité n’ont donné qu’un pâle reflet du vrai problème, en quelque sorte, le chat qui court après sa queue sans savoir qu’elle lui appartient.

Je m’interroge, depuis plus d’une dizaine d’années, sur ces économistes (politiciens ou en herbe) : pas de trace d’inventivité, pas de cohérence, juste le sectionnement d’une problématique dont le remède utilisé va rendre malade les autres sections.

Dans la gestion de la crise actuelle, il faut déjà voir que… Lire la suite

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »